Parenthèses

Le dîner de famille chez les Durand, ne variait pas d’un vendredi à un autre. L’ambiance (électrique) les réunissait tous autour de la vaste table du salon.

Le père (qui ne supportait plus la vie de couple) était assis à côté de sa femme, il lui lancait des regards de convenances par intervalles réugulier.

Le dîner était un rituel (bien inutile) pour les enfants. Les adolescents, une fille et un garçons, n’en pouvaient plus.

La dicussion était lancée,.

« – le père : Ta coiffure est magnifique, ma chérie, (aussi jolie que celle que tu as au réveil)

– La mère : merci mon chéri (en 20 ans de mariage, il n’a jamais su régler ce problème de mauvaise haleine). »